CORONA Pollution de l’air aux particules fines et propagation du coronavirus

CORONA Pollution de l’air aux particules fines et propagation du coronavirus
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La pollution atmosphérique par les particules fines et ultrafines a des effets directs sur la santé : des décès prématurés (de 4 à 8 millions par an, selon les sources, au niveau mondial), des pathologies respiratoires, cardiovasculaires, neurologiques, etc. la pollution est aussi un facteur favorisant pour les allergies respiratoires et les infections pulmonaires.

 

[cmsmasters_dropcap shortcode_id= »69f3d3324e » type= »type2″]C[/cmsmasters_dropcap]ette épidémie est malheureusement l’occasion de confirmer ce lien entre pollution et pathologies virales respiratoires, qui avait déjà été évoqué lors des épidémies de grippe aviaire et de SRAS.

Une étude italienne réalisée par 12 chercheurs de la Société Italienne de Médecine Environnementale (SIMA) *, vient de mettre en évidence un lien entre pollution aux particules et rapidité de la propagation de l’épidémie au COVID-19.

Ces chercheurs ont mis en relation les niveaux de pollution de l’air et le nombre de contaminations. Ils en ont conclu à une corrélation entre ces courbes dans le Nord de l’Italie.

Ils ont montré que les fortes concentrations de particules pendant le mois de février dans la Plaine du Pô ont provoqué une accélération de la diffusion du Covid-19. L’effet était particulièrement net dans les provinces où il y a eu les premiers foyers.

 

On évoque deux explications à ce phénomène :

1/ Les particules servent de support à de nombreuses molécules, aux pollens, et à des microorganismes dont les virus . Ces particules qui peuvent rester longtemps en suspension et se propager dans l’atmosphère véhiculent le virus aidant ainsi à sa propagation.

2/ La pollution atmosphérique provoque des pathologies cardiaques et pulmonaires, or les porteurs de ces maladies sont particulièrement fragiles en cas d’atteinte par le coronavirus et développent des formes plus graves.

Cette épidémie apporte une raison supplémentaire de s’attaquer à ce fléau qu’est la pollution de l’air, première source de pathologies environnementales à l’échelle mondiale.

 

Il y a urgence à prendre des décisions radicales pour réduire cette pollution :

  • remettre en question notre système productiviste.
  • décarboner l’économie,
  • relocaliser la production et réguler les échanges marchands
  • réduire les trajets en avions, ce qui aura aussi un effet positif pour ralentir la progression des épidémies.

 

*  “Évaluation de la relation potentielle entre les particules fines et la propagation de l’infection par COVID-19 en Italie” [télécharger l’étude en anglais]

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Les personnes atteintes du Covid-19 vivant dans un environnement pollué ont-elles plus de risques de mourir du virus ? L’impact de la pollution atmosphérique sur la santé n’est plus à démontrer depuis longtemps et le coronavirus en est la violente illustration, sachant que d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), chaque année, dans le monde, des millions de personnes développent des accidents vasculaires cérébraux, des problèmes cardiaques, de l’asthme, des pneumonies, des cancers du poumon… parce qu’elles respirent trop de particules fines… Ça suffit !

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